À première vue, l’orage en V ne paie pas de mine sur une carte satellite. Pourtant, sa mécanique engendre des épisodes de pluies parmi les plus intenses que l’on puisse rencontrer.
L’été 2026 a propulsé l’Île-de-France dans une séquence inédite de pollution : seize journées d’affilée où l’ozone a fait grimper les compteurs, un record jamais égalé depuis la canicule de 2003.
300 millimètres de pluie, ça impressionne. Ce chiffre, régulièrement cité lors d'épisodes cévenols ou de cyclones, semble parfois abstrait. Mais concrètement, que signale-t-il pour une ville, un paysage, des habitants ?